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Chauffage urbain – Leçons apprises de l’Union Européenne
De nos jours, dans les villes et villages finlandais blottis entre d’épaisses forêts et des lacs froids, les résidents sont gardés au chaud grâce au bois. C’est avec une énergie verte obtenue à partir de copeaux de bois, de granules ou de biocarburant, une chaudière centrale et des conduites que la chaleur est acheminée vers les hôpitaux locaux, les écoles et les résidences. Pour plusieurs de ces villes, des modèles rentables de chauffage urbain ont apporté, non seulement un bilan carbone plus faible mais aussi, les bases d’une économie locale prospère.
Pourquoi alors les villes forestières du Nord de l’Ontario, de la Colombie-Britannique et du Nouveau-Brunswick ne suivent-elles pas leur exemple? Le dernier congrès annuel de l’Association Canadienne de Bioénergie, tenu à Edmonton l’automne dernier, s’est intéressé à cette question.
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La biomasse agricole peut alimenter l’industrie canadienne
« Les fermiers ontariens qui veulent réaliser de meilleurs profits devraient considérer avec attention les ressources dans leur propre cour, » a annoncé aujourd’hui Douglas Bradley, président de l’Association canadienne pour la bioénergie (CANBIO).
Bâtir des coopératives agricoles régionales pour fournir de la biomasse agricole à l’industrie représente une énorme opportunité en attente de se réaliser. « Il y a 142 833 acres de terres arables dans le comté de Lennox et Addington seulement, » dit Paul Kennedy, un propriétaire et entrepreneur local.






